Le soleil peut nuire à votre vue », ce slogan était placardé dans de nombreuses rues à Lyon l’été dernier par une marque de lunettes. Des médecins et opticiens fustigent le soleil comme responsable de nombreux problèmes oculaires ou de peaux..
Pourtant, savez-vous qu’autrefois, les lunettes de soleil étaient réservées uniquement aux pilotes d’aviation et qu’il n’était pas question d’en faire un marché juteux ?! Ce qu’il est devenu aujourd’hui.
S’il est vrai que le soleil, sous certaines conditions, peut apporter des désagréments sur notre santé, il peut aussi être une véritable source de bien-être et d’accomplissement à tous les niveaux: ce sont un peu les 2 faces d’un même élément.
Le sungazing, dont l’appellation littérale signifie « regarder, fixer le soleil », est un mot proposé par Hira Ratan Manek (HRM). Celui-ci a développé une méthode permettant d’accéder à nos potentiels cachés grâce au soleil. C’est une pratique ancestrale qu’il a remise au goût du jour pour nous proposer une méthode très intéressante, par le protocole précis qu’elle nous offre et qui convient bien à nos esprits occidentaux. L’observation solaire a toujours été une pratique très utilisée depuis des milliers d’années par de nombreuses philosophies ou religion à travers le monde : les amérindiens, les égyptiens, les Incas, les esséniens, les Indiens…faisaient tous appel à l’énergie solaire dans leur pratique, celle-ci pouvait les mener au-delà des limites de la personnalité.
Le sungazing, c’est la possibilité d’accueillir l’énergie du soleil par les yeux et par notre corps, et d’en absorber ses diverses fréquences vibratoires. Celles-ci sont transformées en énergie assimilable par notre corps grâce à la glande pinéale. Pratiqué seulement au lever et au coucher du soleil afin de ne pas s’abîmer la vue, il permet de développer notre potentiel énergétique et la régénération de notre corps à tous les niveaux.
Qui est Hira Ratan Manek ?
HRM n’est ni un guru, ni un maître. Après avoir travaillé pendant trois ans sur lui-même, l’Indien HRM a revivifié cette science. Il fut principalement inspiré par Lord Mahavir, qui pratiquait cette méthode il y a 2 600 ans.
Hira Ratan Manek a été principalement inspiré par Lord Mahavir, qui pratiquait cette méthode il y a 2600 ans. Il vit la plupart du temps depuis 13 ans d’énergie solaire et d’eau solarisée, mais occasionnellement, par hospitalité, il boit du thé, du café ou du babeurre1 ou mange parfois une salade lorsqu’il est en déplacement.
Grâce à lui, le sungazing est devenu une pratique scientifique suivie à travers le monde par des milliers de pratiquants.
Comment ça marche ?
Les yeux reçoivent le spectre entier de la lumière du soleil qui est alors distribuée aux différentes parties du corps.
Le sungazing permet alors, entre autres, aux neurones de se régénérer et de développer leurs puissances. Les neurones sont connectés avec les organes et leur régénération entraine la guérison de l’organe concerné.
Le cerveau assure ainsi l’écoulement des différentes couleurs du prisme solaire aux organes respectifs et régénère le corps à tous ses niveaux. Ce qui donne de la puissance au cerveau est l’énergie du soleil et l’œil est le seul organe, la « fenêtre » par qui cette « alimentation solaire » est possible, il en est la porte d’entrée.
Hira Ratan Manek pense qu’il est fort probable qu’une sorte d’analyse photovoltaïque se mette en place puisque la rétine et la glande pinéale (aussi appelée « troisième œil ») sont équipées de cellules photo réceptrices.
Cela viendrait corroborer les travaux du Dr. John Ott qui prétend que « les êtres humains sont eux aussi photosynthétiques à travers leurs yeux et leurs peaux », la peau étant aussi composée de cellules photosensibles.2
Il semble que la glande pinéale joue un rôle important dans ce phénomène. C’est par son intermédiaire que la mélatonine est créée. Sous l’action de la lumière du soleil, une importante quantité de vitamine D est produite. La nuit où lorsqu’il fait sombre, la sérotonine produite au cours de la journée grâce à la lumière induit la production de mélatonine.
Voici un extrait d’un article d’un des chercheurs le plus en pointe dans ce domaine, Walter Stumpf, en Caroline du Nord aux USA :
« Les faits appuient le nouveau concept qui veut que l'hormone du soleil dérivée de la peau et l'hormone de la nuit produite par la glande pinéale soient des messagers qui ont des effets très nombreux sur les systèmes endocriniens, autonomes, sensoriels, osseux et sur les fonctions motrices. Dans un mode de fonctionnement complémentaire, ces deux hormones apparaissent corréler nos processus biologiques selon les changements saisonniers et quotidiens de notre environnement solaire. »
Dans l'obscurité, la glande pinéale, en corrélation avec la Lumière à laquelle elle a été exposée au cours de la journée, produit de la mélatonine qui nous aide à bien dormir et à réparer nos tissus, car pendant que nous dormons, elle circule dans notre corps. La mélatonine est comme la contre partie de la vitamine D, qui elle, est active le jour et nous avons besoin des 2 faces de ce que produisent ces 2 molécules pour être en pleine santé. C'est un stimulant du système immunitaire, mais aussi un des plus puissants antioxydants connus par la science.
Peut-on se « nourrir » de soleil ?
À trois reprises, Hira Ratan Manek a observé des jeûnes stricts durant lesquels il n’absorba que de l’énergie solaire et de l’eau solarisée (placée au soleil durant 5 à 8 heures), tout cela sous contrôle et observation d’équipes scientifiques et médicales.
Le premier de ces jeûnes dura 211 jours en 1995/1996 à Calicut, en Inde, et fut dirigé par le docteur C. K. Ramachandran, un expert médical en médecine allopathique et ayurvédique.
Le deuxième dura 411 jours en 2000/2001 à Ahmedabad, en Inde, et fut dirigé par une équipe internationale de 21 médecins et scientifiques supervisés par les docteurs Sudhir Shah et K. K. Shah, président de l’Association médicale indienne de l’époque.
Au vu de ces formidables découvertes à Ahmadabad, Hira Ratan Manek fut invité à l’université Thomas Jefferson et à l’université de Pennsylvanie, à Philadelphie, où il entreprit une nouvelle observation de 130 jours au cours de laquelle sa rétine, sa glande pinéale et son cerveau furent examinés. Cette équipe d’observation fut dirigée par le docteur Andrew B. Newberg, l’autorité médicale leader dans le domaine du cerveau, et le docteur George C. Brenard, l’autorité médicale leader dans le domaine de la glande pinéale.
Depuis 2002, Hira Ratan Manek a conduit quantité de conférences dans le monde entier (États-Unis, Canada, Australie, Russie, pays du Golfe…) et divers groupes médiatiques, comme la BBC ont réalisé des émissions à son propos.
Les bienfaits holistiques de la pratique (au niveau global de l’individu) :
Après 3 mois de pratique :
— Plus grand équilibre psychologique, meilleur mémoire
— Développement de la confiance en-soi.
— Tendance à être plus constructif.
— Développement de l’intuition.
Après 6 mois de pratique :
Par le biais de la Lumière solaire, de nombreuses maladies peuvent être traitées. Les bienfaits dans ce domaine sont nombreux, et l’on peut avoir de formidables résultats sur des maladies tels que le diabète, l’hypertension, l’arthrite, les rhumatismes, les problèmes digestifs, les problèmes oculaires, le tabac, l’alcool, les cancers… De nombreuses personnes témoignent de ses bienfaits (consulter le site en français pour en avoir un aperçu).
Après 9 mois de pratique :
L’aspect « spirituel » se développe : la Lumière se manifeste à l’intérieure de nous. Elle est de plus en plus présente et engendre un état sans pensée qui nous relie à notre environnement, une joie et une paix sans objet. La faim a fortement diminué. En fonction de cette nouvelle lumière qui se fait jour en nous, elle peut même disparaître. La pinéale ayant également des fonctions psychiques, toutes sortes d’expériences peuvent se développer.
En pratique
La joie que nous apporte rapidement le sungazing entretient à elle seule la rigueur de sa pratique des débuts.
Le sungazing doit être strictement pratiqué dans l’heure qui suit le lever du soleil ou celle qui précède le coucher du soleil, et ce, sur un mode progressif (servez-vous du journal local, de l’éphéméride).
Commencez doucement par 10 secondes d’observation du soleil et augmentez chaque jour de 10 secondes supplémentaires. Continuez jusqu’à atteindre 44 minutes d’observation (ce qui prendra 9 mois si la météo le permet). Au-delà de 44 minutes, cela devient très dangereux pour l’œil.
Vous entamez ensuite la seconde étape du processus : arrêtez l’observation solaire, car votre pinéale est suffisamment activée (ou bien continuer uniquement 15 min par jour si vous ne souhaitez pas arrêter) et marchez pieds nus pendant 45 minutes de façon à stimuler vos glandes par les zones réflexes des orteils. À partir de là, votre corps emmagasinera spontanément le soleil.
À part les non-voyants, tout le monde peut pratiquer (enfants, seniors…) à condition que les personnes gardent leur libre arbitre. On ne doit pas forcer un enfant, par exemple. Les enfants de moins de 15 ans doivent pratiquer pas plus de 15 min par mesure de précaution, car le cerveau est encore en période de croissance à cet âge.
Mises en garde
Respecter bien les horaires de sécurités et le temps d’observation : ne brûlez pas les étapes ou vous pouvez brûler vos yeux ! Il faut continuer de manger de la nourriture solide tant que le corps le demande. La faim diminuera progressivement et proportionnellement à l’augmentation du niveau d’énergie dans le corps.
Se passer d’aliments physiques n’est pas le but du sungazing, mais la conséquence d’un niveau d’énergie dans le corps qui le permet. En effet, le corps n’a pas besoin d’aliments pour vivre, mais d’énergie et les aliments en sont une source secondaire. Les travaux du prix Nobel de biologie Albert Szent-Gyorgyi (celui qui a découvert la vitamine C) viennent corroborer cet état de fait. D’après son travail, il en conclut que « toutes les sources d’énergie que nous prenons dans notre corps sont dérivées du soleil ».
Parce que le soleil offre gratuitement sa lumière, cette information doit être à la disposition de tout
le monde sans but lucratif.
Sébastien
Pour approfondir, l'auteur vous conseille aussi (avec :
) :
| « Light, medicine of the future », Jacob Liberman | |
| « The healing sun », Hobday Richard |












