Lorsqu'un dauphin s'interpelle sur la beauté d'un humain alors il y a dans son cœur une immensité d'amour vrai qui se propage dans les méandres de son être intérieur. Lorsqu'un humain s'interpelle sur la beauté d'un humain alors il croise du regard son être intérieur en se disant pourquoi lui aussi n'est-il pas un être d'amour universel.
Et pourtant, ils ont tous les deux dans leur cœur une manne d'amour extraordinaire capable d'oublier le seul instant que Dieu leur propose, l'unique réalisation : déguster l'infinie vision d'un monde merveilleux. »
Chaque fois qu'un dauphin sauve un humain, il y a dans cet acte une volonté d'aimer l'homme uniquement sans se soucier de son histoire. Quand l'humain accueille un dauphin dans un bassin clos, alors le temps caresse l'envie de posséder l'autre afin de s'accueillir soi même en son sein. La différence est la démarche.
Pourquoi l'humain ressent-il le besoin de dominer l'autre pour exister ? la vérité est telle qu'on l'imagine. Pourquoi pense t'on s'unifier à ces êtres aquatiques sans que la peine de les voir en captivité nous occasionne beaucoup de tendresse pour leur karma ?
L'unique raison de cette vérité là demeure la vie dans son déroulement, quelque chose de merveilleux en soi : l'originalité. C'est ainsi que le dauphin comprend le rôle essentiel qui lui est donné pour réaliser l'unique création de l'évolution de sa race. L'uniformité de son contentement lui permet de s'autoriser à respecter le sens de son existence.
Si la vie s'accorde et s'identifie à la richesse de sa voie alors le temps est venu pour lui d'accepter les traditions perpétuelles confiées à quelques âmes « dauphines ». C'est ainsi quand le dauphin s'exploite devant des humains, celui-ci apporte l'innocence de son soi profond à l'assistance venue le contempler. Certaines âmes s'interrogent sur la réalité de son emprisonnement.
Pouvons nous progresser dans notre existence si nous avons encore en nous les gènes de l'intolérance et du manque de savoir vivre ?
Libre à nous d'évoluer vers des chemins éloignés du pourquoi nous avons été conçu mais n'abandonnons pas l'idée de réaliser l'unité de notre complétude qui jouie d'une véritable arme dissuasive que l'on appelle boulimie.
Philippe MANON
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